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Libre

Le domaine du logiciel libre en général.

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mardi 29 août 2006

Will all software go open source?

Via Application Servers : Will all software go open source?

Non, je ne suis pas mort, je reviens simplement doucement dans la vie active après un peu plus d'un mois de congés :-).

mercredi 28 décembre 2005

La fin du Logiciel Libre ?

Je reprends le titre utilisé par Bix dans ce billet sur la loi DADVSI.

Vraiment n'importe quoi. Pour ceux qui ne seraient pas convaincus des problèmes que peut occasionner cette loi, je vais essayer d'en illustrer avec deux exemples simples : un mondialement connu sur le code développé pour pouvoir lire des DVD sous Linux et un exemple beaucoup plus proche.

Problème

"toute personne contournant, de manière directe ou indirecte, un dispositif sera présumée coupable du délit de contrefaçon (3 ans de prison et 300.000 euros d'amende)".

Voilà une partie de la loi sur le droit d'auteur et les droits Voisins dans la société de l'information qui concerne très clairement les exemples suivants :

Exemples

Jon Lech Johansen

Un cas très connu qui aurait été directement concerné par cette loi, c'est DVD Jon, un garçon qui voulait lire le DVD qu'il avait acheté avec ses sous, le salop... (Le Cinquième Élément je crois, pour la petite histoire).

Problème : ce jeune homme utilisait alors (et utilise encore) Linux et ne pouvait à l'époque pas lire le DVD puisqu'aucun lecteur ne disposait des codes de décryptage DVD (ce code s'appelle CSS comme Content Scrambling System)...

Passionné d'informatique, il a décidé de chercher à le lire quand même, a fini par réussir et a expliqué publiquement comment faire (je simplifie l'histoire). Pour faire cela, la seule solution existante est la rétro-ingéniérie (je vous laisse suivre le lien si vous voulez en savoir plus sur ce procédé).

Il a été attaqué en justice et cela a occasionné l'un des plus importants procès sur le sujet. Il a été relaxé entièrement le 7 janvier 2003. Il a gagné ce procès contre deux mastodontes, dont la MPAA... Mais l'utilisation de son outil permettant de lire les DVD sous Linux (appelé DeCSS) est pourtant toujours illégale dans certains pays...

Qu'aurait-il dû faire ? Est-ce que le législateur aurait osé lui répondre : "Hep, tu restes tranquille ! Tu achètes Windows, un logiciel de lecture de DVD et tout ce qui va avec hein !". J'espère bien que non...

Enfin bref, tout ça peut paraître lointain. Si ça vous parait trop lointain, j'ai un exemple beaucoup plus proche

Moi

J'ai acheté à ma copine un double CD de Norah Jones. Après l'avoir acheté, j'ai aperçu un logo au dos du paquet indiquant (de mémoire, je ne l'ai pas sous les yeux) Protégé contre la copie.

J'ai payé ce CD. Je ne suis donc pas un voleur. Mais je le promet ici solennellement : si jamais il m'est impossible de le lire sur tous les appareils dont je dispose chez moi (un petit poste cd/radio/mp3, ordinateurs), je n'hésiterai pas une seconde à faire tout mon possible pour faire sauter cette protection afin de pouvoir lire ce CD QUE J'AI PAYÉ !!!.

Robin Nitot

Étant donné que j'ai laissé ce billet en attente depuis déjà un bon bout de temps. Deux ou trois semaines je dirais (cf. billet de bix en référence ci-dessus). J'en avais écrit une bonne partie, mais n'avais pas trouvé pris le temps de le finir.

Entre temps, Noël est arrivé et le fils de Tristan Nitot a eu droit pour Naouëlle à une toute moderne chaîne Hi-Fi, capable de lire des CD, des CD mp3 et tout et tout. Avec cette chaîne lui a été offert un double-CD... Je vous laisse lire la suite de l'histoire chez Tristan

Lecture non garantie sur tous les lecteurs

Une chose absolument incroyable est en train de se produire. Mais bien sûr, elle arrive tellement progressivement que nous ne nous en plaignons que faiblement. D'un standard ouvert grâce auquel il était pourtant initialement possible de faire qu'un CD[1] soit lisible partout, nous sommes en train de parvenir à une aberration qui fait qu'il devient aujourd'hui de plus en plus courant de voir écrit sur les emballlages une mention Lecture non garantie sur tous les lecteurs.

Mon analyse du sujet

Eh oui, les CD soit disant protégés contre la copie le sont aussi souvent contre la lecture par un effet de bord inévitable : il est strictement impossible de permettre la lecture de quelque chose et d'en empêcher la copie. C'est logique : une chose que vous pouvez lire est forcément copiable. Tout procédé technique affirmant pouvoir l'empêcher est une blague.

Les "têtes pensantes" de l'industrie de la musique ont sans doute refusé de le croire pendant longtemps, et je pense que c'est cela qui a fait naître un grand nombre de procédés techniques "infaillibles", cassés en quelques minutes par n'importe quelle personne disposant d'un lecteur CD, désireux de le lire, son CD, le salop (encore)...

Finalement, à force d'échecs sur le plan technique, il ne restait plus qu'une ultime solution : le plan légal.

Vous ne comprenez pas ? Vous allez voir, ce n'est pas compliqué : on vous colle encore un des nombreux procédés techniques de protection contre la copie, cassable techniquement en trois minutes, mais ce coup ci, c'est devenu clairement illégal de la contourner (3 ans de prison et 300.000 euros d'amende, cf. plus haut). Tout simplement génial, non ? Il fallait y penser, bravo à eux !

Mise à jour :

  • J'aime beaucoup cet article. Et pour ceux qui se poseraient la question, oui, il y a bien un lien de parenté.
  • Cet article chez Maître Eolas résume de façon hautement instructive et intéressante les débats de l'assemblée sur le sujet. Je suis d'ailleurs de ceux qui sont à 100% pour l'idée de la "licence globale".

Notes

[1] Notez d'ailleurs que le nom Compact Disc est déposé et que son dépositaire (Philips, semble-t-il) refuse justement qu'il soit utilisé pour des disques mettant en œuvre un système de protection anti-copie. Il est donc théoriquement illégal d'utiliser le terme CD pour parler d'un disque protégé...

vendredi 1 juillet 2005

Ma vision du Libre

Ce billet est en gestation depuis très longtemps. Il vient d'être finalement déclenché par un acte que je juge totalement inadmissible. Thomas vient de mettre au jour un splendide plagiat réalisé par le Club des Utilisateurs de Logiciels Libres Tunisiens du livret du libre...

Les membres de ce GUL ont ici violemment enfreint une règle primordiale du LL. Comment peut-on se prétendre ami du Libre et oser écrire Le Livret du Libre est un document rédigé par le ..::CULLT::.. dans le cadre de son projet pour le Libre sans aucune indication du véritable auteur original. De sombres voleurs sans vergogne, c'est tout ce que vous êtes !

J'ose espérer qu'ils corrigeront très vite leur erreur en s'excusant et en indiquant par exemple dans les références l'adresse du document original, avant de s'attirer l'inimitié de toute la communauté.

Comme dit Éric Raymond :

People who do what the GPL tries to prevent [...] wind up injuring only themselves.

en français :

Les gens qui font ce que la GPL essaie d'éviter [...] se tirent eux-mêmes dans le pieds (traduction personnalisée).

Les licences Libres

Les licences Libres autorisent la copie, la modification et la publication sans limitation de la version modifiée. Quand bien même les licences ne contraindraient pas à donner de référence vers le travail original, faut-il le faire ? Peut-on se permettre de systématiquement forker un logiciel parce qu'on en a le droit ? C'est par exemple l'une des raisons qui ont fait hésiter un certain temps Vincent à publier ChuWiki sous licence GPL.

La réponse évidente est non si vous avez reçu un tant soit peu d'éducation : on ne se glorifie pas du travail d'autrui sans le rétribuer ! Les cas de forks justifiés existent, mais cette solution ne doit être utilisée qu'en dernier recours après avoir essayé de contribuer directement au logiciel.

Sinon, on finit par se rapprocher du modèle de développement des logiciels propriétaires où refaire encore et toujours le même travail est un gaspillage pur et simple de ressources, et non une rationalisation d'énergie.

Le Libre

La philosophie du Libre ne consiste pas à donner sans rien attendre en retour. Le principe le plus important à mon sens est une courte phrase que j'ai écrite il y a quelques temps et que j'utilise comme signature dans mes courriels :

Si chacun de nous a une idée et que nous les partageons, nous repartirons tous les deux avec deux idées... C'est ça le Libre.

Ce que défend Stallman, c'est un principe tendant à stopper ou au moins diminuer cet immense gâchis constant : trop d'entreprises passent leur temps à réinventer la roue (et encore, quand elle n'est pas carrée) au lieu de tenter de se mettre d'accord pour ne faire le travail qu'une fois et gagner ainsi du temps et de l'argent.

Bill Gates a souvent parlé de RMS en le décrivant comme un évangéliste un peu loufoque anti-commerce et communiste, par dessus le marché (pour ceux qui l'ignorent, aux États-Unis le terme communiste est une insulte).

RMS serait contre toute forme de profit financier ? Détrompez vous. Lors de son speach le plus classique, RMS cite toujours en exemple un logiciel qui serait libre et auquel manquerait une fonctionnalité que 10000 personnes souhaiteraient voir ajoutée. Que faire pour que tout le monde en profite ? Et bien ces 10000 personnes pourraient donner chacunes un peu pour que la fonctionnalité puisse être développée par une SSLL, comme aliacom par exemple.

Travailler pour la gloire

Oui, cette expression si galvaudée que tout le monde utilise, souvent sans y prêter attention, dans la phrase on ne travaille pas pour la gloire. Or, pour le logiciel Libre, c'est la base, l'un des moteurs les plus importants. Évidemment, il y a généralement le challenge technique du hacking mais la gloire y est pour beaucoup. Et c'est compréhensible : ne seriez-vous pas content, fier même d'avoir créé quelque chose qui sert à d'autres, qui vous montrent qu'ils apprécient votre travail ?

De façon plus pragmatique : imaginez vous pouvoir mettre sur votre CV que vous êtes développeur de la fondation Apache, de la fondation Mozilla ou encore du noyau Linux, vous ne pensez pas que ça peut être un facteur motivant ?

Contribuer

Bien sûr, comme je l'ai dit plus haut, quelqu'un de normalement constitué ne peut pas utiliser un outil sans ressentir le devoir d'apporter quelque chose en retour. Bien entendu, et la nuance est bien là par rapport aux logiciels propriétaires où aucune alternative n'est laissée, cet apport n'est pas forcément uniquement financier.

C'est une des règles tacites du logiciel Libre : lorsqu'on utilise le Libre, soit on offre de son temps, soit on verse une somme d'argent qu'on détermine en fonction de ses moyens et de l'utilité qu'on accorde à un logiciel.

Pensez-y, c'est indispensable pour que le modèle même puisse continuer à exister...

lundi 30 août 2004

OOo que c'est bOOo !

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vendredi 9 juillet 2004

Faille de sécurité dans mozilla

Une faille de sécurité vient d'être découverte dans mozilla. Firefox et les mozilla sont affectés. Elle permet semble-t-il d'exécuter un programme sur la machine du navigateur. Évidemment, le patch est déjà disponible et la version 0.9.2 imminente contiendra aussi le correctif (évidemment aussi, on peut penser).

La partie qui m'amuse, c'est que cette faille ne s'applique qu'aux versions windows de mozilla :-|. MacOS et Linux ne sont pas concernés...

mardi 6 juillet 2004

Désinformation journalistique ou comment mal faire son travail

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jeudi 1 juillet 2004

RMS à Toulouse

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lundi 31 mai 2004

Mails libérés place Beauvau

Migration

Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, le ministère de l'intérieur migre son système de messagerie électronique. Pourquoi je trouve ça bien ? Bon, ceux qui me connaissent se diront que c'est parce que je crois vraiment aux logiciels libres et au business model associé, certes mais pas seulement. Chaque fois, donc, que j'entends qu'un évènement important comme celui-ci s'est produit, ça me fait effectivement très plaisir.

Toutefois, dans ces situations où ce sont carrément des instances publiques qui sont mises en cause, nous (les partisans du LL) ne devrions plus être les seuls à apprécier : cette joie devrait être nationale. Pourquoi ?

Ah les économies

L'un des premiers arguments avancés lorsque l'on parle de libre en général, c'est la gratuité. Il faut tout de même savoir que ce n'est ni synonyme ni obligatoire : on peut très bien payer pour un logiciel libre. C'est même évidemment ce vers quoi je suis persuadé qu'il faut tendre pour que ce système puisse survivre. Mais non pas payer pour essayer, mais dans l'autre sens. Si vous estimez qu'un logiciel vous rend des services et que vous l'utilisez très régulièrement, pourquoi n'envisageriez vous pas de verser quelque chose aux auteurs. Faites le calcul : si vous versez dès maintenant 50€ pour ce super logiciel dont vous ne pouvez plus vous passer, qu'est-ce que c'est en comparaison des 150€ minimum que vous paieriez rien que pour Windows, puis pour le pack office, pas grand chose ...

Je me répète parce que ce n'est pas assez clair le plus souvent : libre ne veut pas dire gratuit. Pour casser le mythe des économies, rappelons bien une chose : le plus souvent les économies ne se ressentent pas sur le court terme. On ne va pas diviser ses coûts par 10 la première année, évidemment. Le coût pourra généralement être effectivement inférieur, mais pas dans les proportions qu'on a tendance à s'imaginer. J'ai encore lu récemment que justement, ce sentiment de déception dû au fait qu'on s'aperçoive finalement que les économies sont moins importantes que prévu est courant. Certains demandent même une plus grande qualité pour un coût moindre et s'étonnent de ne pas toujours l'obtenir...

Pourquoi est-ce nuisible ?

C'est très simple : si avant de mettre en route, le responsable qui vous confie les rennes de la migration (cas le plus courant) s'attend à ce que tout devienne rose et que vous ne vous souciez pas de lui dire que ça reste de l'informatique avec les problêmes courants associés, amoindris certes : virus, sécurité, mais néammoins toujours potientiellement présents, ça risque de très mal se passer. Il faut que vous preniez du temps pour lui expliquer les résultats qu'il peut attendre au lieu de le laisser faire une synthèse suroptimiste de tout ce qu'il a lu un peu partout. Sinon, lorsqu'il va vous demander pourquoi il ne voit pas de baisse dans ses factures et que vous lui répondrez que c'est normal au début, il y a de fortes chances qu'il apprécie beaucoup moins que si vous l'y aviez préparé correctement avant.

De plus, si on considère une migration progressive et itérative, le passage des machines d'un environnement à un autre amènera nécessairement une durée plus ou moins longue où les deux environnements vont devoir cohabiter : deux fois plus de travail (voire plus). De même, si vous n'avez pas prévu ça et qu'il n'est pas prévenu, il ne risque pas d'apprécier...

Bon, le tableau que je viens de vous dépeindre est plutôt noir. Pourquoi je vous dis ça ? Parce que je ne supporte pas qu'on ne dise pas la vérité : tenter de la masquer aura un résultat 100 fois plus néfaste lors de sa mise au jour que si vous aviez joué franc-jeu dès le début.

Les gens qui ne suivent pas ces règles produisent l'effet inverse de celui escompté : les gens ressortent insatisfaits et ça fait boule de neige... À un moment où certains hésitent à se lancer, ce sont ces opinions déçues qui peuvent encourager à ne pas tenter l'expérience.

Une petite parenthèse au sujet des nains boutonneux qui hurlent trop communément à la seule évocation de wind... : Argh ! windows suxxx , linux roxxxx, bsd rulezzzzzzzzzzzzzz. Je les déteste, ils sont pitoyables et ne font que jeter le discrédit sur le libre en général et vont à l'encontre de l'ouverture d'esprit qu'est la philosophie de base du libre. Je ne crois pas que ce genre d'argument dignes d'un enfant de 3 ans puissent aider en quoi que ce soit à défenestrer un utilisateur (pour reprendre une expression amusante vue dans un Linux magazine il y a quelques mois).

Les avantages

Bref, revenons donc au sujet qui nous occupe : tout le monde devrait aimer la migration vers le libre des services publics.

  • Plutôt que d'envoyer un argent excessif à la firme de Redmond, on embauche des employés locaux et on fait travailler des entreprises locales. Argument certes protectionniste, mais généralement convaincant. Je ne sais pas si Sarkozy y a pensé, mais pour relancer la consommation, c'est plutôt une bonne idée.
  • Facilité de re-migration ultérieure : si dans dix ans, on décide de rechanger de système, le fait d'avoir des format de stockages ouverts facilitera nécessairement le travail.

    Pour exemple, voici une description rapide du format de stockage d'OOo Write, l'offre alternative à MSWord : ce logiciel stocke ses fichiers en XML dans une arborescence claire et les images dans des formats classiques et ouvrables par n'importe quel logiciel (PNG). Le tout est ensuite simplement zippé pour ne former qu'un seul fichier, habituellement enregistré sous l'extension .sxw.

    Formidable, non ? Il suffit de dézipper ce fichier sxw pour récupérer les données brutes afin d'en faire ce qu'on veut. Avec un analyseur syntaxique XML qui va bien, n'importe quel développeur est alors en mesure de traiter ces données afin de vous créer un nouveau format que vous demanderiez. Plus besoin de passer des jours et des jours à tenter un reverse engineering d'un fichier .doc ou .xls que vous voulez modifier alors que vous n'avez plus Word ou Excel. C'est ce genre de choses qui font que dans le monde du libre, il est possible d'ouvrir un fichier avec des dizaines de logiciels différents sans aucun problème de compatibilité...

  • C'est mon argent ! Eh oui, les ministères sont payés par nous, les citoyens : si je peux récupérer une partie de ce que je verse pour en profiter moi aussi, je ne vais pas m'en priver. J'ai lu que le le logiciel commandé par le ministère était en GPL : donc, Tous les modules développés pour nous seront donc reversés à la communauté des développeurs et publiés sur le net. Après tout, ça vous parait pas normal à vous qu'un service public fasse profiter au public de son travail ? Ce ne serait un peu le but d'un service public ?

Conclusion

En me relisant, je me rends compte que j'ai pu laisser penser qu'utiliser des logiciels libres ne présentait pas un intérêt en termes de coûts. Soyons sérieux, c'est le cas et toutes les études sérieuses le montrent (par étude sérieuse, j'entends celles qui ne sont pas commandées par Microsoft ou toute autre boîte qui lutte contre le LL en général).

Ce que j'ai voulu rappeler, c'est que les économies ne sont pas immédiates. Il est évident que les coûts de formation, les coûts de mise en place et de maintenance vont certainement compenser les licences des logiciels propriétaires utilisés dans un premier. Attention toutefois à ne pas non plus penser que les logiciels propriétaires ne nécessitent pas de maintenance... Un firewall, qu'il tourne sous Linux, Windows, *BSD ou UNIX nécessitera toujours un administrateur. Si ce n'est pas le cas, vous devriez sérieusement vous inquiéter de la sécurité informatique de votre entreprise.

Mais une fois que votre personnel aura appréhendé la base, les économies vont commencer à apparaître.

Des exemples ?

  • Vous allez pouvoir mettre à jour votre système beaucoup plus régulièrement et bénéficier ainsi rapidement des améliorations.
  • Au fil de l'appréhension du nouveau système, les coûts de formation vont baisser.
  • Si vous avez besoin d'une nouvelle fonctionnalité pour le logiciel que vous utilisez, vous pouvez la développer en interne plutôt que de la demander au fournisseur qui, s'il accepte, vous la fera sûrement payer très cher.

J'espère que ces quelques arguments auront contribué à vous convaincre un peu plus ou au moins à vous informer sur le sujet. Si vous avez des questions sur le sujet, n'hésitez pas à m'écrire, je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions.

vendredi 14 mai 2004

Méfions-nous de l’angélisme linuxien

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jeudi 13 mai 2004

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lundi 5 avril 2004

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