Fri, Apr 20, 2007
Aujourd’hui, prise par nous dans la banlieue toulousaine… Tout est
flouté, à part moi, pour éviter les éventuels problèmes (le sujet de la
photo, âgé d’une dizaine d’années, ne s’est aperçu de rien, tout
concentré dans sa lecture qu’il était). Je déflouterai peut-être les
gens qui sont à gauche s’ils sont d’accord :-).

Sun, Apr 15, 2007
Des fois, je vais sur YouTube et je me fais une série de Régis.
Aujourd’hui, je suis tombé sur un qui m’a peu fait rire tellement il est
orienté sur des vautres qui ont dû faire mal. Je me demande même si
certains morceaux de cette séquence n’ont pas provoqué la mort d’un ou
plusieurs des intervenants… J’ai plus souvent fait “ouch !” que je me
suis marré. À votre tour de juger :
Régis… Ouch !
Sun, Apr 8, 2007
- Viens de revenir de congés - stop.
- Plus de 30 fils de conversation en attente sur mon adresse perso -
stop. Notamment concernant AvenIR -
stop.
- Idem sur l’adresse du boulot - stop.
- Une dizaine de spams dans les commentaires du présent blog
(seulement) + un message de propagande à supprimer - stop (soit dit
en passant, si un des commentaires que vous avez postés récemment
n’est pas affiché, il y a des chances qu’il soit parti à la poubelle
avec les 3500 autres commentaires marqués spam…).
Sun, Mar 25, 2007
Avec un peu de retard, je prends enfin le temps de faire un billet sur
mon deuxième jour aux Tech Days. Cette journée a été très chargée, mais
j’ai appris pleins de nouvelles choses. Évidemment, ce sont des choses à
approfondir, mais je vais essayer de vous donner aussi envie de le
faire. En cherchant un logiciel pour faire des vidéos de démo comme on
en voit partout fleurir sur le net, je suis tombé sur Wink. C’est
simplissime d’utilisation : avec ça, plus aucune excuse pour ne pas
faire de vidéo explicative de l’installation ou d’une démo d’un logiciel
(et on peut générer du flash ou un .exe pur windows).
Sun Technical Keynote
Cette introduction a été l’occasion de nous montrer le langage F3 :
Form follows
function, censé
simplifier le développement d’interfaces graphiques. C’est vrai que la
partie de la démo montrant comment mettre un fond en dégradé de rouge
vers bleu vers jaune (ou d’autres couleurs) a montré que c’était
effectivement très simple.
Speach VMWare
En tant que sponsor Platinium, VMWare a eu droit à un speach devant tout
le monde. On nous a présenté ce qu’était VMWare, pour ceux qui
l’ignoraient encore. Ça a été l’occasion de parler de Lab Manager, une
sorte de dépôt central dans lequel on peut stocker des machines
virtuelles et les lancer depuis des postes clients. Ça a l’air
intéressant dans le cas des recettes par des équipes de tests. En effet,
le syndrôme du “Chez moi ça marche” est effectivement connu de tout
informaticien. Avec ce système qui simplifie le partage d’une
configuration complète (du logiciel jusqu’à l’OS et sa configuration
précise), il devient possible de débugguer un problème dans les
conditions qui garantissent la reproductibilité, ce qui est la première
difficulté pour un développeur : trouver les conditions permettant de
reproduire le problème (essayez de corriger un problème que vous n’avez
pas, pour voir !).
Java Jacket Give away
20 minutes pour un mini-show de 4 d’entre nous. Je n’ai pas osé y aller.
J’ai eu une idée un peu tard, mais j’aurais dû la préparer la veille.
Peut-être pour l’année prochaine :-).
Le gagnant a chanté une petite chanson sur Java et a donc gagné la veste
en cuir avec le logo Java :-).
Java scripting: One VM, Many Languages
Cette session a été très intéressante. La démo de Guillaume Laforge m’a
notamment donné envie de me mettre au
Groovy, pour les apports en rapidité
d’écriture par rapport au Java, l’ajout des
fermetures,
mais aussi pour sa proximité syntaxique et son intégration avec le Java.
Ça peut en effet fonctionner directement avec la JVM, être mis dans un
jar…, puisqu’on peut générer du pur bytecode Java. L’idée n’est pas de
remplacer le Java, mais d’apporter une alternative plus puissante aux
scripts shell et une syntaxe plus habituelle pour le développeur Java
qui veut déployer un script de batch sur le serveur, par exemple.
Cette présentation a été l’occasion de découvrir la
JSR223, la spécification qui permet
d’intégrer n’importe quel langage de script à la plate-forme Java.
Javascript l’est déjà (cf. la présentation flash plus bas), JRuby,
Groovy, etc. En gros, l’architecture mise en place permet à n’importe
qui d’intégrer n’importe quel langage de script en implémentant
simplement les interfaces de la spéc (pensez à JDBC si vous ne voyez pas
ce que je veux dire).
Code Quality issues: Prevention and Detection
C’est certainement l’une des sessions dans lesquelles je me suis senti
le plus à l’aise, parce que j’avais déjà mis en place un grand nombre
des outils cités. Ça a toutefois été l’occasion de découvrir de nouveaux
outils (Selenium, notamment).
La présentation a commencé en citant Dijkstra : “Testing can only show
you bug presence, not their absence”. Et c’est vrai que c’est bien de
rappelant l’intérêt essentiel des outils de qualité de code… Ce n’est
pas magique.
Pour résumer :
- Test unitaire : Junit, TestNg
- Couverture de code : Emma (+ pleins d’autres), ce type d’outil
permet de savoir quelles parties de votre code ont été testées par
les tests unitaires. En gros, vous lancez tous les tests de votre
projet et l’outil monitore par où ça passe. Ensuite, vous pouvez
généralement savoir quelles parties ont été testées, voire même
lesquelles l’ont été plusieurs fois et d’autres une seule. La
plupart de ces outils possèdent des plugins pour les principaux IDE
qui permettent de voir graphiquement la couverture. Bien sûr, il
existe aussi des plugins pour des outils comme Maven, permettant de
sortir des statistiques.
- Montée en charge : JMeter, LoadRunner (j’ajouterais OpenSTA)
- Mock objects : EasyMock, JMock
- Qualité du code : PMD, Checstyle
- Test fonctionnel d’une webapp : Selenium
- P6Spy pour voir la valeur des “?” dans les requêtes SQL paramétrées.
TP : Les nouveautés de Java 6
Comme j’en ai parlé plus haut, il est possible d’interfacer la JVM avec
d’autres langages. Avec Java 6, vous disposez de jrunscript, un
interpréteur Ecmascript (javascript normalisé).
En voici une petite démo :(cliquez sur l’image pour voir la démo
flash) :

JMX
J’ai appris au cours de cette session que l’équipe de développement de
JMX
était située à Grenoble.
L’objet de cette session a été principalement de développer un MBean et
de l’exposer via le MBeanServer. Ceux qui, comme moi, ont déjà développé
un MBean et joué avec
JConsole
juste pour voir n’auront pas été surpris.
Par contre, j’en ai appris sur les différentes espaces mémoires de la
JVM :
- Eden : c’est l’espace mémoire où les objets à courte durée durée de
vie sont stockés (la plupart en général) ;
- Survivor : pour les objets qui ont une durée de vie un peu plus
grande ;
- Tenured : ben euu, encore plus :-).
Autre chose que les conférenciers ont dit, je n’ai pas vérifié, mais à
propos des options -client et -server :
- -client est toujours utilisé sous Windows, quelle que soit la
machine
- -server est utilisé automatiquement sous Linux ou sous Solaris si la
machine possède plus de 2Go de mémoire vive.
Truc génial : la possibilité de repérer des deadlocks avec un simple
bouton ! (je crois que c’est un ajout dans le JConsole embarqué dans
Mustang, parce que je ne me souviens pas de l’avoir dans Tiger).
JSR 262
La façon dont on accède à JMX, JMX Remote, n’est pas liée fortement à
JMX. En effet, l’implémentation par défaut dans Java 5 est effectivement
en RMI, mais il reste très faisable de permettre l’accès aux
fonctionnalités d’un serveur JMX par n’importe quelle autre
implémentation.
C’est justement l’objet de la JSR 262 : implémenter une couche
WebServices d’accès à JMX. Comme il existe une norme appelée
WS-Man qui n’est pas liée au
Java. Cette implémentation permettra donc l’accès au management de la
JVM d’une façon normalisée. WiseMan est
ainsi l’implémentation Java de WS-Man.
Lors de la séance de Q/R, j’ai posé la seule question de ces deux jours
à Paris : “pourquoi n’y a-t-il pas pour les MBeans, de la même façon
qu’il y a l’annotation @WebService pour les Webservices, une annotation
@MBean qui indiquerait automatiquement aux MBeanServer quels sont les
MBeans à exposer ?” Éamonn McMannus a répondu que c’était une question
qu’on leur posait souvent, et que c’était justement prévu.
Bon, ils ont parlé du classique StringBuffer à la place de concaténer
des
String.
Attention : depuis la version 5 de Java, la classe StringBuilder est à
privilégier : de la même manière qu’il est recommandé d’utiliser
HashMap à la place de
Hashtable,
il faut utiliser StringBuilder dans un contexte qui ne nécessite pas de
synchronisation. En effet, la synchro n’est pas gratuite, donc
l’utiliser de façon systématique est une grave erreur.
Concurrence
Ils ont présenté la nouvelle API de gestion de la
concurrence
ajoutée au JDK5, encore peu connue.
Java Puzzle
Pour finir, on a eu droit à un Java Puzzle (en anglais, puzzled
correspond à surpris, étonné), c’est un bout de code qui surprend ou
pour lequel on n’a généralement pas une réponse évidente pour tout le
monde :
public class PingPong {
public static synchronized void main(String[] a) {
Thread t = new Thread() {
public void run() { pong(); }
};
t.run();
System.out.print("Ping");
}
static synchronized void pong() {
System.out.print("Pong");
}
}
Qu’affiche ce bout de code ?
- PingPong
- PongPing
- Ça varie
J’avoue sans honte que j’ai répondu correctement à cette question :-).
Je mettrai la réponse dans les commentaires un peu plus tard (si
personne d’autre ne le fait avant, d’ailleurs).
Wed, Mar 21, 2007
J’étais donc aux Tech
Days
aujourd’hui. Encouragé par des “moins scrupuleux” que moi, je me suis
aussi levé pour dire bonjour à Alexis
Moussine-Pouchkine, que je n’osais pas
déranger parce qu’il avait l’air à bloc pour préparer/peaufiner sûrement
sa session de cet après-midi :-) (ce qu’il m’a confirmé ensuite, la
session avec Stéphane
Goudeau
sur WSIT, plus précisément :p).
De façon très inégale, j’ai pris quelques notes au cours de chacune des
sessions. Je vais essayer de vous faire un rapide topo de ce à quoi j’ai
assisté et ce que ça m’évoque. Après, je vais dormir pour réussir à me
réveiller tout à l’heure :-).
Keynote session : James Gosling
Ça faisait longtemps que je ne n’avais pas entendu quelqu’un parler
anglais, j’ai donc mis quelques minutes à m’habituer à son accent, que
je qualifierais d’américain malgré le fait qu’il soit Canadien il me
semble :-). Une fois lancé, j’ai ensuite pu comprendre facilement
Rags ou Rima
Patel (soit dit en passant, j’ai
été amusé de remarquer qu’ils avaient tous les deux un portable Ferrari,
vous savez celui tout en
rouge).
Pour rester dans l’anecdotique, ça ne va pas intéresser grand monde,
mais comme j’avais déjà joué avec, j’ai pu remarquer que James
Gosling utilisait toujours
Huckster pour faire sa présentation.
J’ai trouvé ça propre et joli. J’avoue que ça m’a donné envie de
l’utiliser à nouveau :-).
Sinon, au niveau du contenu, James a survolé un peu tout ce qui fait
Java aujourd’hui. Du client léger au mobile, en passant par les tests de
l’A380 et le temps réel. Une phrase qui m’a amusé, mais finalement pas
tant surpris que ça. Il a dit : “For me, the java language is almost
uninteresting.”. Sorti du contexte, ça pourrait faire une bonne news à
troll sur TSS. En fait, ce qu’il a évidemment précisé, c’est que c’est
surtout la JVM et sa portabilité sur des plates-formes potentiellement
très hétérogènes qui l’intéresse :-).
Sun Technical Demo(s)
En l’espace de quelques dizaines de minutes, nous avons eu droits à 6
démos. Je le dis, les deux les plus impressionnantes ont été pour moi
celle de Romain Guy montrant Aerith en
fonctionnement et celle d’un certain Peter (pas entendu/noté le nom,
désolé) qui m’a bluffé sur du dév sur téléphone portable. De mémoire :
Développement client léger
Pas trop bien compris. Ça ressemblait plus à du flash qu’à du Java sur
une page Web (ou alors, c’était sûrement une Applet). L’objectif était
de montrer qu’on pouvait faire une jolie page web avec Java EE. Pourquoi
pas.
Aerith : Romain Guy
Aerith montre qu’on peut faire en Swing des applis avec un design de
fou furieux. Si vous voulez tester, vous pouvez lancer assez facilement
aerith directement depuis le lien Java Web Start (jnlp).
Aerith est un Mashup. Il utilise les WS de Flickr, de Google Maps et la
localisation Yahoo si j’ai bien compris… Époustouflant.
Développement JSF avec Netbeans : Doris Chen
NetBeans semble effectivement bluffant de simplicité pour du dév Web.
Quand je vois comment on rame pour nos JSP avec Eclipse, je
m’interroge…
Par contre, JSF, JSF, JSF, JSF, ou alors JSF si j’ai bien compris
Java DB
Dans un client Web (Firefox :)), Francois Orsini nous montre qu’il peut
saisir des données et tuer Firefox. Lorsqu’il rouvre l’application, il
retrouve ses données telle qu’il les avaient saisies sans avoir pourtant
cliqué sur un bouton de soumission. En fait, par Ajax, à chaque
modification de champs, le client envoie les données au serveur qui les
stocke.
Certes, la fonctionnalité est intéressante pour éviter le syndrôme de la
perte des données dans un formulaire en cours de saisie. Mais, je ne
vois pas bien le rapport direct avec Derby : la partie la plus grosse du
code me semble résider dans l’Ajax qui stocke les données au fur et à
mesure, non ? N’importe quelle base côté serveur ferait ensuite
l’affaire il me semble.
jMaki : Ludovic Champenois
Sorte de wrapper à framework Javascript, jMaki a été mis à contribution
pour développer rapidement quelques pages Web et montrer l’intégration
simple et rapide de code Java directement dans le code Javascript. Ceci
a notamment permis par exemple d’utiliser java.util.Date en plein milieu
d’un code js. À creuser, à mon avis, mais très intéressant.
Développement Mobile
Si j’ai bien suivi, Peter a ensuite fait en live du remote debugging,
posant en effet un point d’arrêt sur le code en cours d’exécution sur la
JVM du téléphone ! Après avoir pris Doris Chen en photo avec l’appareil,
il a imprimé sa photo sur l’imprimante, mais je n’ai pas bien compris ce
qu’il voulait montrer. En tout cas, c’était sympa.
Glassfish : Alexis Moussine-Pouchkine et Ludovic Champenois
L’une des principales choses que j’ai retenue, ça tombe bien parce que
j’ai le sentiment que c’est l’une des choses sur lesquelles Alexis a
voulu insister : Glassfish n’est pas seulement une implémentation de
référence dans le sens où on pouvait l’entendre
habituellement^[1]^.
Glassfish est parfaitement utilisable en
production.
L’interface d’administration est agréable et l’outil asadmin permet de
gérer des choses comme l’ajout de Datasources, etc.. (euu, là, chui pas
sûr du tout). Glassfish intégre JAX-WS, beaucoup plus rapide qu’Axis
2, qu’y disaient.
Quelques notes en vrac :
- Intégration de Comet : permet de créer des connexions persistantes
HTTP, et donc de permettre au serveur de faire du callback.
- Shoal : implémentation de clustering dynamique avec JXTA.
- L’admin se fait avec JMX
- Des extensions à JMX, des Application Servers Management eXtensions
donc ? :-), des AMX sont aussi présentes.
Extreme Gui Makeover : Romain Guy
Là, j’ai un peu merdé. Comme je n’avais pas re-regardé le planning. Je
me suis retrouvé à assister aux quelques premières minutes de la session
VMWare. J’ai donc changé de salle pour aller suivre une “Track” a priori
plus développement, plus code. J’ai pu voir quelques trucs bien
agréables pour améliorer la tronche des composants Swing ou en
simplifier le développement :
- un peu de code maison, pas forcément difficile mais qu’il faut tout
de même trouver :-),
- SwingX
- Timing Framework
WSIT : Tangoing with .Net
Cette session a permis de rappeler les normes existantes ou en cours de
développement liées à WS. C’est Rags qui s’est occupé de la partie
“magistrale” :-). Alexis et Stéphane Goudeau (de MS), nous ont quant à
eux fait une jolie démo de l’interopérabilité Java/.Net, projet sur
lequel ils ont travaillé pour la DGME. Il a notamment été question
d’optimisation du transport des pièces jointes avec les WS en utilisant
deux protocoles/principes (?) :
- W3C SOAP Message Transfert Optimization Mechanism : MTOM
- W3C XML-binary Optimized Packaging : XOP
La session s’est ainsi terminée par l’envoi depuis le code .Net d’une
image affichée ensuite sur le portable d’Alexis.
SOA, WS, BPEL : Rima Patel
Après la session WSIT, j’ai quitté la grande salle pour rejoindre Rima
Patel afin de découvrir un peu ce qu’était BPEL, dont j’entends tant
parler mais dont je ne savais toujours pas ce qu’elle permettait de
faire concrètement.
Cette session a été intéressante pour rappeler une fois de plus ce que
doit être une Architecture Orientée Services. Un peu en vrac :
- Un WS est une boite noire avec une interface bien définie (elle n’a
pas utilisé le mot contrat, je trouve pourtant qu’il convient
parfaitement bien).
- SOA apporte de la valeur ajoutée sur le métier, pas sur la
technique. Elle a même dit : c’est pour ça que ce sera votre CEO qui
vous parlera peut-être de SOA, en raison de la valeur ajoutée métier
qu’elle apporte (Nota de moi : et qui donc est remontée dans les
articles de 01 Informatique :-)).
On a eu droit en fin de session à une démo de BPEL dans NetBeans. Comme
je voulais en savoir plus sur BPEL, je suis ensuite allé au TP pour
faire les exercices moi-même. J’avoue que le plugin BPEL, notamment le
debugger, de netbeans est impressionnant de simplicité. Le problème,
c’est que je n’ai pas eu le temps de faire le troisième exercice où on
rentrait un peu plus dans le code. Les deux premiers n’étant presque que
du clic-clic-bouton sur l’interface de netbeans sans forcément prendre
le temps de comprendre un peu plus BPEL. Comme j’ai le support,
j’essaierai de finir l’exercice pour voir s’il y a des choses
intéressantes à dire.
J’aurais aimé terminer la journée en allant au “FOSSDAY” sur “Langages
Libres, machines virtuelles et Web 2.0”, mais j’ai préféré ne pas
arriver chez moi à 21h. J’ai pu voir un peu plus la famille pour une
fois que je passe dans la région parisienne (en coup de vent, en plus
:p).
Voilà pour aujourd’hui, bonne nuit :-).
Notes
[1] Lorsqu’une spécification est publiée, Sun
développe toujours une implémentation de référence pour montrer la
faisabilité du principe. Ces implémentations sont donc souvent basiques
et impropres à un usage en production. Ce n’est donc pas le cas de
Glassfish.
Wed, Mar 14, 2007
Je reprends le titre du billet de NiKo de
PuC.
Au cas où vous auriez raté ça dans l’actualité, Dell envisage de livrer
des configurations avec des Linux
préinstallés.
Allez donc remplir leur
sondage
afin de leur montrer que les utilisateurs de Linux existent bel et bien.
En distribution, j’ai mis Ubuntu, puisque c’est à mon sens la seule
réponse sérieuse aujourd’hui.
Plus sérieusement et sans pousser gratuitement au troll comme dans ma
phrase précédente, pour la petite histoire : j’ai commencé à utiliser
Linux au début de mon DUT, Informatique c’était en 2000. Je ne
connaissais comme OS que Windows. J’avais pas mal bidouillé Windows 95
et 98, mais pas trop les précédentes versions puisque je n’ai vraiment
commencé à m’intéresser à l’informatique que lorsque j’étais en seconde.
Slackware, un Linux pour les unixiens…
La première distribution que j’ai installée fut donc une Slackware (à
prononcer avec l’accent Ukrainien,
Kostia,
si tu m’entends ;o)). Je peux vous garantir que j’ai lutté. Il m’a déjà
fallu plusieurs jours avant d’abandonner et de rapporter enfin le CD que
Kostia m’avait passé pour m’entendre dire : “Aaaaah, mais ce sont les
sources !”… Pour vous dire à quel point j’étais une tanche. Je ne me
souviens pas s’il est excusé de s’être trompé de CD. Toujours est-il que
je suis donc reparti avec un CD et un espoir flambant neufs. Au bout
d’une bonne dizaine de tentatives (je suis arrivé plusieurs fois à la
fin de l’install, mais comme j’avais peur de merder quelque part,
lorsqu’il manquait quelque chose d’important je recommencais tout à
zéro. Une habitude issue de windows, sûrement :-D).
En résumé, la slackware, pas simple. Faut aimer
./configure&&make&&make install en tout cas…
Bref, c’était pas le top. Il fallait passer à autre chose.
Mandrake, the solution pour les newbies… Mouai…
C’est un peu comme ça qu’on me l’a vendue en fait. Je crois qu’à cette
époque, j’étais aide-administrateur à temps partiel, en plus du DUT, des
machines du département informatique, avec Peter. J’ai découvert ce à
quoi pouvait ressembler de l’administration système. Je vous avoue que
j’en ai un souvenir mitigé : à la fois intéressant, parce que j’ai
indéniablement appris des trucs, surtout sur Linux grâce à Peter, mais
aussi incroyablement chiant ces tâches répétitives d’install de x postes
à l’identiques, même en passant par des images…
Tout ça pour dire, donc, que l’école utilisait des Mandrake 8. Je crois
plus précisément que la Mandrake 8.0 était sortie récemment et que nous
l’avions installée sur tous les postes. Si je ne me trompe toujours pas,
je me souviens que c’est à la même époque qu’est sortie la RedHat 7,
qu’André arborait fièrement. De mémoire, toujours, je crois qu’André a
installé la RH7 et nous a sorti : “cette fois, je passe à Linux, c’est
pour de bon”. Je pense qu’André a prononcé ensuite plusieurs fois cette
phrase dans les 2 années qui ont suivi, Dédé si tu m’entends :-).
J’ai donc installé sur ma machine une Mdk8… “Énorme”, qu’on m’avait
dit. “L’outil rpm déchire, tu verras”, et tout et tout… Mon cul, oui !
À l’époque, pour installer un rpm alors que tu n’étais qu’un newbie,
fallait bien s’accrocher au lecteur de cd pour pas vomir. Aucune gestion
des dépendances, donc yavait intérêt à avoir tout sur place. Je me
souviens encore de la commande, tiens : ‘‘rpm -Uivh’ leRpm.rpm’ (j’ai un
doute sur la casse des options). Bref, toujours pas génial tout ça.
Debian, et la lumière fut
En fait, je me rends que je vous raconte ça dans un léger désordre et
une certaine inexactitude, mais c’est pas très grave. J’ai dû récupérer
la Mdk8 avant d’être admin sys, puisqu’il me semble justement que c’est
le fait d’avoir été admin sys qui m’a permis de mieux connaître Peter.
Comme c’est Peter qui m’a convaincu d’installer Debian, doit y avoir un
truc comme ça. C’est pas grave, je suis pas loin de la réalité,
l’essentiel c’est que j’en arrive à vous parler de Debian, ou plutôt de
Debian et moi :-).
Peter m’a donc poussé à installer la Debian. Heureusement, parce que
c’est vrai qu’à l’époque, vu mon niveau, je ne sais pas si j’aurais
franchi le pas si tôt. La Debian était en effet réputée pour être
complexe à installer, limite imbitable. Les légendes urbaines, tout ça.
Bon, je me disais qu’après la Slackware, ça pourrait pas être pire.
Donc, je me suis lancé. Effectivement, pour un windowsien habitué au
suivant-suivant, c’était un peu surprenant cette interface mode texte.
Mais finalement, une fois l’étape du partitionnement franchie, le reste
n’était en gros qu’une suite d’appui sur la touche entrée. Le plus long
consistait à choisir les packages qu’on souhaitait installer. Si on
décidait de dire oui ou non à chaque paquet, fallait vraiment être à
bloc, parce qu’on en voyait pas le bout. Bon, après tout, pas long pour
rien le bazar.
Une fois l’installation de base franchie, on commencait à saisir toute
l’ampleur de la magnificence de la Debian : apt-get. The killer-app
comme on dit en bon françois. Gestion des dépendances : tu demandes
gnome, il t’installe gnome et tout ce dont gnome a besoin. En gros, tu
tapes apt-get install gnome, tu attends que tout soit téléchargé,
installé et configuré, ça te rend la main et tu peux lancer gnome !
Depuis cette époque, je suis resté sur Debian. En fait, sur des
dérivées. J’ai essayé Knoppix, suis passé par Kanotix, deux fois,
distrib sur laquelle je tourne encore aujourd’hui sur pumte, ma
dernière machine, un Dell Inspiron 8600 justement, que j’ai depuis
environ 2 ans.
Donc, Debian, c’est clair, ya pas mieux. Apt-get est tout simplement
géniale. rpm à côté, à l’époque où je l’ai laissé, c’était de la merde
en boîte. Alors, pourquoi j’irais réessayer des distrib qui ne se sont
pas rendues à l’évidence qu’un système comme apt qui existait depuis si
longtemps et fonctionnait si bien était forcément la direction à suivre.
Franchement, je ne comprends pas pourquoi Mandrake, Opensuse et les
autres continuent à jouer avec leurs petits outils à côté d’apt-get, the
Legend :-).
Allez, bonne nuit et faites passer le message :-).
Tue, Mar 13, 2007
J’y
serai le
mardi 20 et le mercredi 21. Et vous ? :-)
Thu, Feb 22, 2007
Je suis dans ma période… Franchement, ça me fait pitié. J’ai demandé
une suppression sans passer par la corbeille, et voilà la fenêtre qu’il
m’affiche : 
C’est l’un des sujets les plus fréquents de moqueries de cet OS entre
collègues, étant donné qu’il nous arrive assez fréquemment de vouloir
supprimer des fichiers… Pour info, là, après avoir réfléchi une ou
deux minutes, l’OS en question m’a affiché qu’il allait supprimer cette
arborescence en 17 minutes ! Et dire que ça ne représente qu’environ
1Go, certes un nombre important de fichier (installation Eclipse). Ça me
semble tout de même un peu excessif, pour ne pas être vulgaire…
Thu, Feb 22, 2007
Vous utilisez les logiciels libres dans votre métier ou à titre
personnel et vous aimeriez connaître le programme des différents
candidats à ce sujet ? C’est de cette question qu’est née l’initiative
Candidats.fr.
Vous pouvez aller signer la
pétition
pour pousser les politiques à donner leur avis sur ce sujet.
Vous êtes aussi encouragés à relayer cette initiative pour inciter plus
de monde à signer la
pétition.
Il est aussi possible d’utiliser les bannières mises à
disposition.

Wed, Feb 21, 2007

Je ne comprends pas pourquoi Windows me dit qu’il swappe tout de même
800Mo alors que j’ai encore 200Mo de libre ! Sous Linux, de
base, le système n’utilise la swap que s’il n’a plus de RAM (Cf. cet
exemple).
C’est un comportement d’une logique évidente, puisqu’un disque dur a une
rapidité 1000 fois plus faible que la mémoire vive…
A mon avis, j’ai une mauvaise lecture de cet écran. Je ne peux pas
imaginer qu’encore aujourd’hui, Windows (XP, en l’occurrence) fasse si
mal son travail de gestion de la mémoire virtuelle.