Brevets logiciels - Raaaaaa
Wed, May 19, 2004Ils n’en ont vraiment rien à foutre des boîtes européennes, ça me rend dingue !
Ils n’en ont vraiment rien à foutre des boîtes européennes, ça me rend dingue !
Je reprends ici le titre d’une rencontre organisée par un lug français (je ne sais plus lequel, désolé, mais je crois que c’en est un de la région Lyonnaise).
Alors là, je trouve ça tellement fort que je transmets l’info telle quelle. Effectivement, comme Olivier, je dirais : “mais ils ont une stratégie chez MS ? Je parle d’une vraie, une qui dit pas blanc, noir puis reblanc, puis renoir (ça c’est de l’art, non. Je vais me pendre et je reviens) puis…”.
On croit rêver…
Comme je commence à prendre l’habitude de faire des traductions (les intéressés chercheront par eux-mêmes), en voici une de plus. Je l’ai faite rapidement pour aider les anglophobes ou ceux qui ont simplement quelques difficultés pour déchiffrer l’anglais. Si vous trouvez qu’il y a une faute de traduction, n’hésitez pas à m’en faire part, je vous promet que j’en tiendrai compte.
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Microsoft, un sponsor pour la présidence de l’UE ?
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Bruxelles, le 14 mai.
À l’initiative d’Olga Zrihen, membre du parlement européen et du PS belge, de la section Internet “TemPS réels” du parti socialiste français et du VOV, “Virtueller Ortsverein”, la section virtuelle allemande du SPD (NDT : le parti socialiste allemand majoritaire, celui-ci du chancelier Schröder), une action de protestation prendra place en face du siège de l’Union Européenne, le 17 mai 2004 à 13h00 ndt : heure française ? (Rue Froissart 89, 1040 Bruxelles), pendant laquelle des CD-ROM contenant des logiciels libres seront distribués, notamment aux diplomates irlandais, comme signal de l’existence d’une alternative européenne libre au monopole de la compagnie américaine Microsoft.
Le brouillon de législation européenne sur les brevets logiciels, crucial pour le futur de l’industrie européenne de l’information et après la première lecture du parlement européen qui a substantiellement amendé la proposition initiale du commissaire Bolkestein, est sur l’agenda du conseil des ministres de la “compétivité” du 17 mai. Cette proposition de directive met directement en confrontation les intérêts matériels des PME qui représentent le gros de l’industrie européenné du logiciel à ceux des grosses multinationales comme l’américaine Microsoft.
Aujourd’hui, nous avons noté que Microsoft sponsorise officiellement la présidence Irlandaise de l’Union Européenne. D’après Olga Zrihen, “Nous avons le droit de nous interroger sur cette situation : la présidence de l’UE, qui est un élement central du processus législatif européen, et qui est supposé obéir à des principes démocratiques, accepte d’être sponsorisé par une compagnie privée dont les intérêts économiques sont directement mis en cause par une proposition législative sur l’agenda du conseil ! De plus, quand on sait que la proposition de “compromis” émanant de la présidence irlandaise rejette tous les amendements de première lecture du parlement européen, ce qui correspond aux demandes de Microsoft, nous avons un sentiment de grande inquiétude.”
Une conférence de presse doit se tenir à 15h00 au parlement européen. Une contribution des socialistes européens pour le contrôle démocratique des technologies de l’information sera présentée par Olga Zrihen, membre du parlement européen en collaboration avec Maurice Ronai, délégué national aux problèmes de la société de l’information pour le parti socialiste français, Thierry Noisette, le secrétaire de la section Internet “TemPS réels” du parti socialiste français et Anne Brand, une porte-parole de VOV (Virtueller Ortsverein, la section virtuelle du parti socialiste allemand - le SPD).
Avec le temps, on s’aperçoit que certaines parties sont moins importantes… C’est l’enthousiasme qui m’avait fait mettre en valeur le bloc concernant l’orthographe, lorsque je l’avais codé. J’ai finalement décidé de le remettre à sa place :-) pour deux raisons :
François alias FranHoiss donc, et moi nous connaissons depuis sa naissance (ben, oui, chui plus vieux que lui :p). Il a toujours été un fanatique de dessin. Je le revois encore passer des heures à dessiner des personnages plus fantasmagoriques les uns que les autres. Je crois qu’il a enfin trouvé son style, vu de l’extérieur, je trouve que ça se stabilise, le dessin sus-cité mis à côté de son site en est une preuve évidente.
Il ne connait pas encore le XhtmlCss, si ce n’est depuis que je lui en ai parlé. Il est encore au flash qui lui permet pour l’instant plus de nous faire rentrer dans son monde. Il a en tout cas eu l’air d’aimer parce que je suis parvenu à lui faire installer firefox dans la foulée de la démo de csszengarden. Je lui ai ensuite demandé de regarder le site de Darken avec IE puis avec firefox… Voilà, démo terminée, public convaincu (faut dire que Dk a particulièrement abusé des png transparents comme il le dit lui-même et que la différence entre firefox et IE est plutôt choquante :-)).
Bref, j’espère qu’il trouvera le temps de s’y mettre et qu’il sera capable de mettre son talent de graphiste au service d’un magnifique design en css qui valide :-).
Si vous avez des remarques au sujet de son site et/ou que vous êtes intéressé par ce qu’il fait, n’hésitez pas à laisser un commentaire à ce sujet, je m’empresserai de lui transmettre.
“Ce n’est pas parce qu’un “source” est offert aux yeux de la communauté qu’il en est plus sur pour autant” dit en substance ce livre blanc édité par Green Hills. Ce genre de déclaration n’est pas franchement révolutionnaire, la communauté Linuxienne ou BSDiste étant parfaitement consciente qu’une porte dérobée pourrait se cacher dans n’importe quel source « touffu ». Ce qui change ici, c’est le développement du propos, une somme d’arguments clairement expliqués, une approche détaillée et didactique du problème. Tout y passe, y compris l’outsourcing des logiciels auprès de développeurs « pauvres mais honnêtes » des pays de l’ex bloc de l’Est –l’ombre de la Lubianka flotte toujours au dessus de Moscou-. En quelques mots, le message de Green Hills insiste sur le fait que ce n’est pas parce que les troyens ne pouvaient pas voir Ulysse et ses soldats qu’ils ne se sont pas méfié du cheval, mais parce qu’ils on choisi d’ignorer ce qu’il pouvait y avoir dedans. S’ajoute à ceci le nombre de sources de distribution, autant de « points de vulnérabilité » qui augmentent les risques. « The chance of someone infiltrating a back door into Linux is close to 100% »insistent les auteurs, qui enchaînent, après un légitime passage publicitaire, sur le problème des bugs de conception et de codage« Removing the majority of the bugs by source code inspection is pure fantasy ». Voilà qui est clairement envoyé. Et de citer le papier Ken Thompson que tout bon codeur et dévermineur doit avoir lu au moins 10 fois. Les techniciens de Green Hills sont, c’est incontestable, excessivement partiaux. Mais, sous ce prétexte, ne pas tenir compte de leurs arguments semble tout aussi inconséquent.
Source : les cahiers réseaux
J’ai trop souvent vu des gens affirmer que la GPL n’avait pas de fondement juridique et qu’elle était donc caduque. Ce jugement prouve une fois de plus que ce n’est pas le cas.
Je me souviens même avoir quelques une phrase du type “je n’utilise pas la licence GPL parce que c’est une aberration”. Mais de quel droit ces personnes osent-elles affirmer cela ? La licence propriétaire n’est qu’un mode de licence parmi tant d’autres et il est anormal qu’on dise que les autres sont illégales.
Il n’y a pourtant pas d’argumentation possible, c’est un fait : les licences libres ont été rédigées par des avocats dans le but, justement, d’être légales, autant que pour toutes les licences propriétaires existantes. Elles ont des bases juridiques aussi solides que les licences proprio.
Que vous ne vouliez pas mettre votre logiciel sous cette licence est une chose. Après tout, c’est vous qui décidez de ce que vous voulez faire de votre travail, mais laissez aux autres ce même choix. Un ami me disait récemment par exemple : “Définitivement, je ne veux pas de fork de mon projet”, pas de problème, il choisira certainement un autre type de licence libre (de chez Creative Commons, par exemple).
J’suis tombé la dessus en cherchant des articles scientifiques sur le
net :
loi de murphy [fr]
Bon, après 2 coups de gueule, on va rigoler un peu (si, si !). Je fais un bête relai d’information, mais ça me fait rire et pis je fais ce que je veux.
Bref, je me suis marré (tout seul…) devant mon écran en lisant ce billet sur le blog de Michel Valdrighi. Bref, il trouve (et moi aussi à la lumière de ces images) que l’icône de thunderbird fait penser à celle du limecat… Attention, drôle.
Incroyable…
Je comprends que mat ait honte et hâte d’en finir. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, cette annonce a lancé un troll sans nom. Certains anciens étudiants d’épitech ont tristement commenté ce post “Pour une école à 40 000 francs l’année (un peu moins de 6000 euros), on pourrait s’attendre à avoir des profs bardés de diplômes”. Tous les posts ont depuis été modéré, dont le mien où, particulièrement énervé, j’avais pété un cable en demandant si être en thèse signifiait forcément être “trop théorique” (sic.). J’avais en effet expliqué que même mes profs de td étaient des thésards et qu’ils étaient pourtant hyper techniques et passionnés (pour aller coder des patches pour netfilter, vous me direz pas qu’il faut être le dernier des neuneus et qu’on fait ça en se tripotant la nouille). Faut pas se foutre de la gueule du monde : on arrive pas en thèse d’info sans être passionné par ça ! Sinon, on devient fou avant ou on commence la drogue !
Bref, incroyable mais vrai, epitech recrute des enseignants à BAC+2. En indiquant donc que ce profil est recherché parce qu’on ne recherche pas des “fins théoriciens”, mais plutôt des très bons techniciens avec de l’expérience… J’avais donc répondu à cela que je pensais surtout que c’était un moyen de gagner encore de l’argent sur l’une des formations déjà les plus chères de France.
En même temps, je mélange un peu Epita et Epitech, mais si je ne m’abuse, il me semble qu’Epitech est simplement une version plus mode en alternance de l’Epita (ben oui, fallait ramasser aussi là).
Bref, si vous voulez avoir des enseignants qui seront ptête moins diplômés que vous, vous avez trouvé votre école…
Raaaaa, m’a énervé !